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 Come to your river [Stephen & Caleb]

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MessageSujet: Come to your river [Stephen & Caleb]   Sam 19 Nov - 20:35

come to your river
STEPHEN & CALEB
Les branches et les cailloux craquaient sous ses chaussures. Chaque pas semblait être coordonné avec sa respiration. Au loin, il entendait des oiseaux, il sentait au loin, du vent venir du Sud qui faisait bruisser les feuilles des arbres. Caleb aimait beaucoup la tranquillité de la forêt. Il aimait les choses simples. Il n'était pas du genre à dépenser son argent sur des choses inutiles. Les balades en forêt, les soirées au coin du feu, c'était le genre de choses qu'il affectionnait particulièrement. A ses côtés, Melvin trottinait tranquillement, à son rythme de petit chien vieux et un peu empâté. A force de ne faire que dormir et manger, il avait gagné quelques petits kilos. Quand il était plus jeune, il avait certainement dû être athlétique, à courir partout et à piquer des pointes de vitesse impressionnantes. Mais quand il l'avait adopté, Melvin était déjà un vieux chien qui ne courrait plus autant qu'avant.

Le chien s'arrêta pour marquer son territoire sur un petit buisson. Caleb en profita pour s'arrêter et remettre son écharpe en place. Cette forêt avait beau être un peu protégée du vent, il commençait à faire très froid. Bientôt la neige allait arriver et il faudrait monter les pneus spéciaux ainsi que prévoir une bonne heure dans tous ses trajets en voiture, juste au cas ou... Alors qu'il pensait à ça, il entendit Melvin détaler. Il releva les yeux et vit le chien partir comme un dératé tout en aboyant. « Hein ? Mel... MELVIN PUTAIN ! » eut-il le temps de crier avant de s'élancer à son tour après l'épagneul.

Il finit par traverser une petite rivière et des endroits non marqués par un chemin. Caleb tenta de se faire une carte mentale alors qu'il courrait, de plus en plus inquiet de la possibilité de se perdre. Mais il arriva finalement sur un autre chemin conduisant à la sortie de la forêt. Il entendit Melvin aboyer un peu plus loin. Il courut vers la source du bruit avant de s'arrêter devant un petit chalet... « Putain... Melvin ! Ici tout de suite ! » dit-il, à présent totalement énervé. Il s'approcha de la barrière de la maison et ouvrit le portail. « Il y a quelqu'un ? » il préférait prévenir plutôt que de se faire tirer dessus. Il ne savait pas qui vivait là mais ça pouvait totalement être un de ces redneck qui choppait son fusil chaque fois qu'un inconnu s'approchait trop prêt de sa propriété. Aucun signe de Melvin... Il s'approcha des marches menant à la porte d'entrée et observa les alentours, cherchant un signe de son chien... « Il y a quelqu'un ? Je cherche mon chien... Melvin ! » biensûr, il ne semblait pas que l'épagneul avait envie d'écouter pour une fois...

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MessageSujet: Re: Come to your river [Stephen & Caleb]   Dim 20 Nov - 15:04

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STEPHEN & CALEB


C'était une journée comme les autres, simple et sans histoire. Cette journée là, Stephen l'avait tranquillement passé chez lui, à lire le dernier livre en date d'un auteur sur le déclin, se raccrochant bêtement à ce qui avait fait le succès de sa vie passé. Oh, ce n'était pas de la grande littérature, mais quelque chose de sympathique qui te tenait la curiosité durant assez longtemps pour finir les pages sans prendre trop de temps. Mais passons, après ce moment lecture bien mérité, Stephen donna à manger à son chat sphinx nommé Ramsès, sans trop d'originalité non plus. Le feu était allumé depuis un petit moment à présent, alors que le soleil commençait à dépeindre sa chute dans la forêt noire. Il devait faire attention à ne pas se blesser, tout seul qu'il était aujourd'hui. Il ne savait pas où se trouvait son frère et encore moins où se trouvait sa petite amie. Ils auraient pu être n'importe où, mais à cet seconde, ce qui intéressait l'apprenti écrivain, c'était encore de savoir comment apporter l'une des petites bûches dans son insert sans que cela n'abime ses os. Assis sur son fauteuil bien moelleux, posant son livre tout juste fini, c'est à la force de ses bras qu'il s'installa dans son autre fauteuil, roulant celui-ci, et bien moins confortable. Amenant celui-ci jusqu'à la pile de bois à l'extérieur du chalet, il en prit quelques uns sur ses genoux et reprit sa marche arrière jusqu'à la cheminée. Par chance, il s'était fait une rampe pour descendre jusqu'à la route. Il y en avait trop peu, d'accès handicapé dans ce village perdu.

Après avoir remis son feu à flot, sa lumière faisant des vagues fantômatiques à travers le sombre salon, Stephen vit du coin de l'oeil que Ramsès s'était installé près de la fenêtre. Celle-ci était entrouverte pour laisser passer la fumée de la cheminée. Non pas qu'il ne possédait pas de tuyau sortant au plafond, mais ce feu là avait beaucoup de mal à l'évacuer lorsqu'il s'agissait d'un premier allumage de la journée. Ne me regardez pas comme ça, je peux vous promettre que c'est possible.

Au moment où Stephen déplaçait tranquillement son fauteuil jusqu'à l'interrupteur pour remettre un peu de véritable lumière dans cette triste pénombre, un grand fracas se fit entendre. Sursautant pour ensuite plaquer ses mains sur les roues de son fauteuil, le jeune homme put voir une scène presque surréaliste. Les aboiemments qu'il avait entendu dans le lointain -et qu'il avait estimé à raison être le chien d'un promeneur, s'étaient de plus en plus rapprocher. Au point que celui-ci, un épagneul, s'était engouffré dans la fenêtre entrouverte pour chasser le chat qui s'y était confortablement installé. Celui-ci s'enfuit donc avec la rapidité d'un furet, cherchant un endroit où se cacher de la créature. Mais nul endroit ne semblait prêt à offrir sa protection, et c'était paniqué que Ramsès sauta consécutivement sur le fauteuil, le canapé, la table basse, pour passer par dessus le fauteuil de Stephen. Il était léger, cela passait. Mais quand le chien tenta de faire de même, au point bien sur de mettre des tâches de boues sur les meubles, il ne fit que renverser le fauteuil de Stephen qui s'effondra sur le côté. Un crac bien distinctif accompagna le choc qui était tout sauf doux. Ainsi, son avant bras gauche n'apprécia pas de prendre d'un coup le poid entier de Stephen et de la chaise sur lui. Le cris qu'il poussa de cette soudaine douleur, ainsi que les dégâts causés par la courses poursuite du chien et du chat, pouvait bien s'entendre depuis l'extérieur. Quand Stephen, dans sa souffrance, entendit les cris d'un homme -certainement le propriétaire du chien, il se mit à crier:

- ICI ! LA PORTE EST OUVERTE, ENTREZ ! DÉPÊCHEZ VOUS !

Comme s'il y avait une seconde à perdre. Stephen savait comment se faire les premiers secours dans ce genre de cas (même ne pas avoir besoin d'infirmière tout court), mais il ne pouvait rien faire tant que la menace ne serait pas écarté.


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MessageSujet: Re: Come to your river [Stephen & Caleb]   Sam 26 Nov - 20:19

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Au moment où il arriva sur le pallier, il finit par entendre quelque chose dans la maison et quelqu'un cria d'entrer. Le sang de Caleb ne fit qu'un tour et il poussa la porte pour entrer dans le petit hall du chalet. Il tourna la tête pour essayer de savoir d'où provenait le bruit. Finalement, il aperçut un homme, sur le sol, à côté d'un fauteuil roulant renversé. Caleb esquissa un pas dans la direction de l'homme avant d'entendre quelque chose tomber sur le sol, encore, et d'entendre Melvin aboyer. Il lâcha un juron et se mit à suivre le bruit qui amenait vers la porte arrière et l'extérieur. Le chien grattait un muret derrière lequel la chose qu'il chassait s'était apparemment réfugié. Saisissant l'épagneul d'un bras, il le souleva et lui dit, en colère « Ca suffit maintenant ! » Le chien, semblant presque oublier ce qu'il chassait fit une tête pleine de remords même s’il ne semblait pas bien comprendre ce qu'il avait fait de mal. Les quelques moments un peu plus énergiques qu'il manifestait ces derniers temps étaient bordéliques et embêtants. Il était peut-être temps de le remettre sur la laisse de manière permanente... Il posa le chien par terre avant de lui repasser la laisse à son collier et il tira le chien vers la porte arrière pour aller dans la maison.

Arrivant dans le salon, Caleb bafouilla « Je... Je suis désolé, j'ai l'habitude de l'avoir sans la laisse et ça s'est toujours bien passé... » Il hésita. Il ne voulait pas lâcher Melvin et risquer qu'il s'en aille encore. Il raccourci la rallonge de la laisse et la bloqua au pied d'un gros fauteuil dans le salon, le temps qu'il aide le malheureux qui s'était fait renversé dans la pagaille qu'avait provoqué son chien. Il s'approcha et, sans toucher l'individus, demanda « Vous avez besoin d'aide ? Je dois appeler une ambulance ou quelqu'un ? » il n'avait pas envie d'empirer vu la chance qu'il avait ces derniers temps... Il ne lui semblait pas qu'il avait déjà vu le type sur le sol. Déjà, il ne devait pas aller dans le bar de Caleb, ensuite, il ne se souvenait pas d'avoir vu un gars en fauteuil roulant dans le village, mais il avait aussi pu ne pas y prêter attention.

Il rajouta ensuite, la tête un peu perturbée avec tout ce qui venait de se passer, « Je paierais pour n'importe quel dégât qu'il a fait ». Le fauteur de trouble en question s'était installé sur un coin du tapis et s'était allongé, peu paniqué ou attristé par la remontrance de son maitre. L'évènement avait possiblement dû glisser dans un endroit de sa mémoire qui possédait un trou noir de plus en plus grand. Après avoir autant couru, le vieux chien devait se sentir fatigué et il avait décidé que c'était l'heure de sa sieste. Posant sa tête sur une de ses pattes, il se mit en position pour se reposer, peu dérangé par le bruit des deux hommes à côté et l'état de l'inconnu. Rien ne pouvait se mettre entre Melvin et sa sieste. Pas un chat, un homme handicapé en difficulté ou son maitre.

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MessageSujet: Re: Come to your river [Stephen & Caleb]   Dim 11 Déc - 13:45

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La douleur n'était pas insupportable. Pas encore, du moins, mais si les choses ne s'arrangeaient pas très vite, il pourrait bien aggraver tout seul son propre cas. Essayer de se redresser de lui-même, par exemple, alors qu'autour de lui jouait encore le chien. Ce n'était même pas un gros chien, juste un chien. Et se sentir aussi faible rien que face à cela l'enrageait plus qu'autre chose. Non pas contre le chien, mais bien contre lui-même. Finalement, l'homme entra, et avec lui tout l'espoir de Stephen que les choses s'améliorent. Tel un super-héros des temps modernes, avec l'envolé lyrique des orchestres symphoniques en toiles de fond, il s'empara de l'animal sauvage et le tint en respect. Et revenant vers lui, il présenta ses plus humbles excuses. Un comportement qui arrangea aussitôt l'humeur du maigre personnage blessé. Voyant que tout était à présent hors de danger, il s'extirpa de son fauteuil à la seule force de son bras droit qui n'avait pas été touché. Qu'importe pouvait être la surprise du sauveur de le voir tituber sur ses deux jambes comme un valide. Il n'était pas handicapé, juste cruellement fragile. Ce fauteuil agissait davantage comme un cocon de protection sur ses membres de verre qu'un réel outil de vie. Imaginez que le chien l'ait directement bousculé sans avoir eu à renverser le fauteuil ? Il y aurait eu là bien plus grave qu'un simple bras cassé. Stephen vint directement ouvrir un tiroir de bureau où se trouvait des bandages et de quoi faire une atelle somme toute classique mais qui faisait bien son travail. Tandis que l'homme inconnu se rapprochait de lui en proposant son aide et s'excusant de tout ce que son chien avait fait. Ce n'était qu'une lampe brisée sur le sol, mais il n'aurait pas été contre d'en recevoir une nouvelle. Il n'appréciait plus le design un peu trop moderne de la lampe -que sa petite amie absente lui avait envoyé comme cache-misère.

- Je vous remercie beaucoup...et effectivement, je voudrai bien une nouvelle lampe. Prenez pas trop cher surtout, juste une bricole, mais qui ne ressemble surtout pas à ça...j'avais cette chose en horreur, je préfère un style un peu plus classique, même si ça fait prétentieux...

Lança-t-il d'un ton plutôt rieur, voulant détendre l'atmosphère maintenant que tout allait bien. Ramsès restait caché, et ce n'était pas plus mal, quand bien même le chien semblait s'être décidé à dormir. Il termina son atelle tout en remerciant intérieurement le seigneur que seul son bras gauche soit touché -et non pas le droit par exemple. Calmement, il s'en retourna vers l'homme et lui tendit sa main valide:

- Stephen Kloer...vous ne me connaissez certainement pas, je ne traine pas souvent...dehors, à cause de...

Il se montra vaguement, avec un petit sourire désolé. Puis Stephen s'attacha à remettre le fauteuil correctement, d'une main, ce qui n'était pas très évident, au point qu'il dut silencieusement demander de l'aide à son nouveau comparse. Avant d'aller se coucher, il faudra qu'il pense à mettre de la paumade sur son bras. Oui, c'est une excellente idée. Se rasseyant dans son fauteuil une fois qu'il fut remit sur pieds -ou sur roue, c'est fou ce qu'on s'amuse, Stephen sourit à l'individu encore étranger.

- Et vous ? Qui êtes vous ? Je jurerai vous avoir déjà vu dans la ville.


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