AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 RP COMMUN #16 | Feat: Julien, Atlas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

mieux me connaître

Informations personnelles
Ce que j'ai sur moi:
Conséquences de mes actes:
infos de baseCélébrité : Papillon de la nuit Métier : Votre pire cauchemar
Messages : 133

MessageSujet: RP COMMUN #16 | Feat: Julien, Atlas   Lun 14 Nov - 18:02


RP COMMUN
#16

Une petite parenthèse

- Vous devez respecter l'ordre de postage. Si un membre devient inactif, le mdj se chargera de le dégager, proprement, pour vous. N'attendez pas le mdj dans l'ordre de postage, il viendra vous offrir des effets papillons et péripéties de temps en temps. Puisqu'il s'agit d'un sujet commun, si vous êtes inactif dans ce dernier (le faites attendre plus de deux semaines), vous serez retiré du sujet (sauf en cas d'absence signalée)
Pour relire les explications: c'est ici

NB: NE POSTEZ ICI QUE SI NOUS VOUS DIRIGEONS VERS CE SUJET SVP


Votre rp commun

Encore une fois, tu l'entends. Au départ, tu n'y croyais pas mais maintenant, tandis que tu t'approches tranquillement de la clinique vétérinaire, tu l'entends à nouveau. C'est presque inaudible, presque caché, comme si quelqu'un n'avait pas voulu que tu puisses entendre ce cri, entendre ces pleurs. Pourquoi est-ce que ce genre de chose n'arrive qu'à toi ? Tu aurais bien voulu une soirée tranquille, mais ce n'est pas le cas. Tandis que tu rentrais gentiment chez toi, tandis que la lune était bien haute dans le ciel, tu avais entendu les pleurs d'un bébé. C'est pour cette raison que maintenant, tu te retrouves devant la clinique vétérinaire, à la recherche de cet être vivant. Bien vite, tu comprends que les pleurs ne viennent pas de la clinique, mais bien à l'arrière de cette dernière, comme si quelqu'un voulait camoufler quelque chose. Mais est-ce bien le cas ? Comment le savoir sans y aller ? Tu décides donc de contourner le coin, de faire bien attention et de tourner autour du bâtiment, te retrouvant maintenant en arrière de ce dernier. Et c'est là que tu comprends tout. Devant se dresse une grande benne à ordures et les pleurs viennent de cet endroit. Comment se fait-il que quelqu'un puisse s'y cacher ?

Et tandis que tu avances vers la benne, tu comprends que ce n'est peut-être pas le cas. Peut-être que personne s'y cache. Peut-être qu'il s'y trouve un tout petit bébé, laissé là par des parents en manque d'amour et en manque de jugement. Tu avances donc prudemment, ne voulant pas faire peur au bébé qui se trouve probablement seul dans cette benne. Si c'est le cas, ce dernier doit avoir peur et faim. Es-tu capable de t'occuper d'un nouveau né pour la nuit ? Tu continues d'avancer et, rendu tout près de la benne, tu décides de l'ouvrir... mais avant même que tu ne puisses faire ce geste, un grognement se fait entendre, directement de la benne à ordures. Ceci ne peut venir d'un tout petit bébé, tu le sais très bien. Que faire dans ce cas là ? Te risquer et ouvrir la benne ou bien, laisser tomber et décider de changer de position ? Tout repose sur toi, désormais.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

mieux me connaître

Informations personnelles
Ce que j'ai sur moi:
Conséquences de mes actes:
infos de baseCélébrité : Darren Criss Métier : Policier Messages : 20

MessageSujet: Re: RP COMMUN #16 | Feat: Julien, Atlas   Lun 14 Nov - 19:04

21 heures. Les portes du poste de police se referment lentement derrière moi. Je réajuste mes vêtements de civil que je viens tout juste de retrouver après une dizaine d'heures en uniforme. Quelle journée de merde, putain. Je glisse une main sur mon flanc, pour vérifier que mon arme de service est toujours fièrement accrochée à ma ceinture. Je sentais pourtant bel et bien son poids rassurant, mais un homme averti en vaut deux, comme pourrait dire mon paternel. Papa. J'expire profondément à cette pensée. Se coltiner son père au quotidien, dans son propre boulot, n'est pas une partie de plaisir, comme on pourrait s'y attendre. Jongler entre un collègue alcoolique et incapable, et une hystérique qui semble me haïr, encore moins. Il faut que je chasse ses idées de ma tête. Je jette un coup d'oeil à ma montre, tout en m'avançant dans la rue. Si je marche d'un pas raisonné, je devrais pouvoir être chez moi, en moins d'une quinzaine de minutes. Disons... Trente minutes pour préparer un repas relativement diététique, dix minutes pour prendre une courte douche, et me revoilà reparti pour aller traîner dans un bar quelconque. Peut être même devrais-je appeler mon dealer régulier. Il ne me reste rien d'assez fort, chez moi, pour oublier au moins le temps d'une soirée à quel point cette ville est ennuyante. J'ai besoin d'un rebondissement, d'un massacre, d'un cauchemar, n'importe quoi de suffisamment choquant pour me sortir de la torpeur moite dans laquelle je m'enfonce quotidiennement. Seules ces disparitions inquiétantes depuis quelques mois arrivent à maintenir un quelconque éveil pendant mes heures de travail. Mais rien n'avance. On piétine. A vrai dire, mon intérêt commence à s'essouffler. Un petit meurtre ne serait pas de refus. N'importe quoi, un vol à l'arraché, un viol. Quelque chose d'autre que les contraventions et les rappels à l'ordre au SDF puant qui traîne parfois dans nos rues.

C'est en m'approchant de la clinique vétérinaire qu'une intuition me sort de mes pensées. Une intuition, ou un bruit ? Je reprends vie. Je reviens au moment présent. J'observe attentivement le bâtiment sur le côté. Les stores sont baissés, les propriétaires certainement tranquillement affalés dans leur canapé, au chaud, chez eux. Mes pas s'arrêtent d'eux même, alors que tous mes sens sont en éveil. J'attends. Dix secondes, vingt, trente, peut être. Rien. Je m'apprête à repartir. Un deuxième bruit. Cette fois, c'est plus net. Plus amplifié. Bien loin de l'écho vague que j'avais pu entendre, tout à l'heure. Je ne suis plus incertain de moi, maintenant. C'est aigu, plutôt désagréable à l'oreille, mais relativement lointain. Le vétérinaire s'adonnerait-il à des exploits sexuels sur son lieu de travail ? A cette idée, je m'approche un peu plus, un sourire narquois sur les lèvres. La curiosité maladive. Peut être même une once de voyeurisme. Troisième fois. Non, ce n'est pas une femme qui hurle son amour, son orgasme. Bien plus innocent, ce sont les pleurs d'un enfant. Plus je me rapproche de la clinique, plus les cris se font plus distincts, mais pas suffisamment. Cela ne provient assurément pas de l'intérieur. Mon regard scrute les alentours. A l'oreille, ces gémissements me paraissent proches mais moites. Étouffés. Comme si l'on sentait ma présence, et qu'il fallait me cacher celle de ce bébé. L'intuition, encore et encore. Il faut que je mette le doigt sur ce qui ne va pas. L'atmosphère est pesante. Si l'idée d'une soirée sous MD aurait pu être plus réjouissante, ces hurlements infantiles me prennent aux tripes.

J'enclenche le pas pour faire le tour du bâtiment avec précaution, et toute la discrétion dont je dispose. Je ne veux pas éveiller les soupçons, la méfiance ou l'inquiétude des passants. Je jette un dernier coup d’œil derrière moi, avant de m'enfoncer dans l'obscurité encore plus noire derrière la clinique. Mes yeux se posent rapidement sur une benne à ordure. Simple. Sans élément incriminant. Normale. Mais je le sens, je le sais. Ce môme est là dedans. Je l'entends. Plus précisément, plus fort. Mais quel enfoiré laisserait son gamin là dedans, au milieu de déchets post-opérationnels d'une clinique vétérinaire ? Quand bien même on voudrait abandonner la chair de sa chair, pourquoi ici ? L'idée de patauger dans des tissus, des organes, des cadavres peut être, me donnent la gerbe, subitement. Peut être que je me méprends sur le contenu de cette benne. Mais je dois le sortir de là. Quand ma main se pose tout juste sur l'objet de toute mon attention, un grognement me fait vite battre en retraite. Mon premier réflexe, ensuite, est de sortir mon arme de service, et de la pointer sur cette vulgaire poubelle. Ce n'est clairement plus un nourrisson qui m'appelle. Une sueur froide parcourt l'échine de mon dos. Je n'ai pas le temps de réfléchir à ce qui pourrait bien se trouver ici. Peu importe. J'enlève la sécurité de mon arme, respire profondément pour essayer de maîtriser les tremblements de mon corps, et j'ouvre violemment le battant de la benne, et pose les deux mains sur la détente. Je t'attends, qui que tu sois. Quoi que tu sois.

_________________

« Des verres de vin, qui me donneraient l'air de vaincre,
Alors que j'perdrais mes moyens, face à ton regard divin,
Je souhaiterais te perdre dans le silence, si tes lèvres pouvaient mordre ma bouche,
Ou bien dans l'vin tu sais, dans l'or de sa vapeur rouge. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

mieux me connaître

Informations personnelles
Ce que j'ai sur moi:
Conséquences de mes actes:
infos de baseCélébrité : Alfie Deyes Métier : étudiant en musique et serveur Messages : 14

MessageSujet: Re: RP COMMUN #16 | Feat: Julien, Atlas   Mar 22 Nov - 20:56

Le froid m’enveloppe rapidement lorsque je sors du restaurant mais il faut admettre que ce n’est pas dérangeant, on est toujours mieux qu’à l’intérieur. Des clients difficiles, comme d’habitude : pourquoi c’est toujours à nous les serveurs de s’en prendre plein la tronche ? A croire que c’est notre faute s’il y a un problème avec votre repas, ce n’est pas nous qui sommes en cuisine... Je soupire et pars à la recherche des écouteurs présents au fin fond des poches de mon jean.  Une fois la recherche du graal achevée, je démêle délicatement ce dernier avant de le déposer de la même façon sur mes oreilles. La musique est le meilleur moyen de se réchauffer, bien mieux encore qu’un feu de cheminé, c’est aussi mon remède pour l’oubli. Marcher en pleine nuit sans musique force à réfléchir, penser, stimuler nos souvenirs, or j’en ai pas envie, de débattre sur le sens de la vie, c’est bien trop douloureux.

Je commence à marcher en direction de mon domicile, chantonnant les mélodies qui défilent, les mains dans les poches du blouson que je porte mais mon élan se stoppe net lorsqu’un bruit sourd attire mon attention, qui se fait entendre malgré la musique assez forte, il provient de la ruelle pas loin de ma position. Me figeant, je réfléchis : que dois-je faire ? Passer mon chemin ? Aller voir ? On ne peut vraiment dire que je suis un modèle de courage, les actes et mes choix ont toujours été guidés par la peur. Je regrette un bon nombre d’entre eux, ma vie serait bien différente aujourd’hui si j’avais saisi certaines opportunités, mais c’est trop tard.  Mon incertitude se prolonge deux bonnes minutes puis je décide de fuir le problème, comme le lâche que je suis : ce n’est pas mon souci. Il peut simplement s’agir d’un SDF ayant décidé de passer sa nuit là-bas mais ça peut tout aussi bien être un bandit ou pire encore.  Je passe donc à toute allure devant sans jeter le moindre regard, seulement un miaulement m’arrête à nouveau. Je souffle et m’engouffre à l’intérieur sans réfléchir et sans penser aux conséquences que cela pourrait avoir.

Mon regard se balade de gauche à droite avec précaution. C’est vraiment cliché, Il y a 3 poubelles qui trainent contre les murs alentours et la lumière a décidé de se cacher, complètement plongé dans l’obscurité ce qui me vaut des tremblements incontrôlables. Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu peur du noir, il me contrôlait et me paralysait complètement, la noirceur me donnant un sentiment d’insécurité. Enfant j’imaginais que ça disparaitrait en grandissant, adolescent que ça disparaitrait si je trouvais un homme capable de me protéger, et aujourd’hui… je me rends compte que ça ne disparaitrait jamais, car je suis simplement faible. C’est prudemment que je m’avance dans le sombre gouffre, un pas après l’autre. Et là, un autre miaulement, juste à ma droite. Mes yeux se tournent naturellement vers la provenance du son et c’est un grand soulagement : la forme d’un chat épouse le sol. Je m’accroupis pour arriver à hauteur, l’adopte délicatement dans mes bras et la conduit hors de la ruelle.

Le pelage d’ébène et les yeux d’émeraudes se révèlent à mesure que les ténèbres disparaissent, elle me jauge du regard. Aucun collier n’arpente son cou, je remarque cependant sa patte, blessé et mutilé. De plus, sa fragilité et sa maigreur apparente montre que l’animal ne mange pas à sa faim, je ne peux la laisser seule, mais mon devoir est avant tout de l’emmener au vétérinaire. Je n’ai aucune idée de l’heure à laquelle ferme la clinique, s’il l’est j’y retournerais demain, au moins la petite bête pourra manger à sa faim et dormir au chaud pour ce soir.


« Hope, je vais t’appeler Hope car tu es forte et pleine d’espoir »


La clinique du vétérinaire ne se trouve plus très loin, mais aucune lumière n’émane du bâtiment, probablement fermé à cette heure-ci. Hope dans les bras, j’essaye malgré tout d’ouvrir la porte d’entrée, échec. Je réfléchis quelques secondes et décide de faire le tour, si la chance est de mon côté peut-être qu’une personne se trouve encore à l’intérieur. Mais rien ne se passa comme prévu. Un homme est présent, et ce n’est certainement pas le vétérinaire. Dos à lui, je le vois sortir une arme, évidemment ma maladresse elle ne peut s’enfuir bien loin : après avoir poussé un cri -bien entendu- très virile, j’ai glissé et me suis retrouvé quelques seconde plus tard à terre. J’ai fait le choix de protégé Hope de ma chute, résultat j’ai mal aux dos. La douleur me laisse échapper un juron mais je regagne bien trop vite la réalité, relevant la tête vers l’homme, mon visage prenant une mine apeuré et je déglutis : finalement au restaurant ce n’était pas si mal…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

mieux me connaître

Informations personnelles
Ce que j'ai sur moi:
Conséquences de mes actes:
infos de baseCélébrité : Darren Criss Métier : Policier Messages : 20

MessageSujet: Re: RP COMMUN #16 | Feat: Julien, Atlas   Mer 23 Nov - 20:42

Je laaaaance les dés.

_________________

« Des verres de vin, qui me donneraient l'air de vaincre,
Alors que j'perdrais mes moyens, face à ton regard divin,
Je souhaiterais te perdre dans le silence, si tes lèvres pouvaient mordre ma bouche,
Ou bien dans l'vin tu sais, dans l'or de sa vapeur rouge. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

mieux me connaître

Informations personnelles
Ce que j'ai sur moi:
Conséquences de mes actes:
infos de baseCélébrité : Papillon de la nuit Métier : Votre pire cauchemar
Messages : 133

MessageSujet: Re: RP COMMUN #16 | Feat: Julien, Atlas   Mer 23 Nov - 20:42

Le membre 'Julien Lebfèvre' a effectué l'action suivante : L\'effet papillon


'JL - Tirer' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

mieux me connaître

Informations personnelles
Ce que j'ai sur moi:
Conséquences de mes actes:
infos de baseCélébrité : Darren Criss Métier : Policier Messages : 20

MessageSujet: Re: RP COMMUN #16 | Feat: Julien, Atlas   Jeu 24 Nov - 18:22

Le temps s'est arrêté. Tout se passe beaucoup trop vite. En une fraction de seconde après l'ouverture de la benne, j'entends un cri derrière moi. Bien trop nerveux, je tourne la tête derrière moi. Un homme, à terre. L'information n'a pas le temps de remonter jusqu'à mon système nerveux central qu'un autre élément mouvant m'interpelle. Je me rappelle alors pourquoi je suis là, tremblant, les mains sur ma crosse. Mes yeux reviennent d'aussitôt sur la forme noire qui jaillit vers moi d'une rapidité impressionnante. Je ne réfléchis plus. Je me sens en danger. Mon index droit appuie sur la détente. Le flot de pensées habituel dans mon esprit n'est plus. La cible tombe à terre, alors que le coup de feu retentit, tonitruant. Déchirant le silence de la nuit. Ce n'était pas humain. Je baisse ma garde, m'accroupit par terre, et m'aperçoit, avec un étonnement qui ne devrait pas être, qu'il s'agit d'un simple corbeau. La réalité des choses met bien quelques secondes à s'afficher comme une réalité dans ma tête. Ce n'est pas possible. Ça ne peut pas être ça. C'est une blague, un mauvais traquenard. Le bruit qui m'avait amené jusqu'ici ne se résumait pas à ça. On me ment, on se joue de moi. Je pousse d'un coup délicat du canon de mon arme l'animal, pour le retourner sur le dos. Je cherche le moindre indice anormal, pour justifier que je ne suis pas fou. Pourtant, le volatile est tout ce qu'il y a de plus banal. Du moins, ce qu'il en reste après mon coup de folie. Je finis par me redresser, encore hébété. Non pas par le fait d'avoir tirer comme un forcené sur un simple oiseau, mais bien parce que tout me paraît incohérent.

Le temps de ces réflexions, j'avais oublié l'inconnu dans mon dos. Mais le voilà qui revient subitement, dérangeant ma conscience. Un élément perturbateur. Et si c'était lui, la clef de toute cette mascarade ? Si c'était lui, le danger ? Je fais volte face et pointe maintenant mon arme sur lui, avant même de l'observer. Il me fixe, allongé sur le dos. Un mouvement entre ses bras. Mes doigts agrippent d'autant plus fort la crosse.

« Bouge pas, ou j't'explose la cervelle. »

Les mots perdent vite de leur sens quand je vois apparaître une adorable petite tête émerger de ses mains, suivi d'un miaulement. La boule de poil qu'il tient contre lui essaye de s'extirper de ce piège, certainement d'autant plus apeurée que moi. Je finis par baisser mon arme, à contre cœur, la poitrine encore oppressée, le souffle court, le cœur qui veut s'arracher de ma poitrine, et je la range là où elle aurait dû rester, coincée dans ma ceinture. Je déglutis. Est-ce que je suis taré ? Est-ce que les psychotropes et autres acides que j'avale commencent à avoir raison de moi ? Est-ce que je suis schizophrène ? Est-ce que je commence à entendre et à voir des choses qui n'existent pas en réalité ? Une vague d'angoisse me percute à nouveau de plein fouet. Je n'ai plus peur d'un quelconque élément surnaturel, maintenant. Je n'ai peur que de moi. Je me frotte vigoureusement le visage des deux mains, abattu mais dans l'espoir de remettre de l'ordre dans mes pensées. Mais... Mais peut être que lui aussi a entendu ? Peut être que c'est pour ça qu'il est là ? Peut être que je ne suis pas aussi aliéné, à foutre en hôpital psychiatrique,qu'il n'y paraît. Je finis par élever la voix, péniblement. Il faut que je sache.

« Je suis désolé, je... Euh. Je suis flic, en réalité. Vous n'avez rien à craindre. C'est juste que... Qu'est-ce que vous faites là ? Vous avez entendu des cris ? Vous cherchez quelque chose ? »

_________________

« Des verres de vin, qui me donneraient l'air de vaincre,
Alors que j'perdrais mes moyens, face à ton regard divin,
Je souhaiterais te perdre dans le silence, si tes lèvres pouvaient mordre ma bouche,
Ou bien dans l'vin tu sais, dans l'or de sa vapeur rouge. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

mieux me connaître
infos de base

MessageSujet: Re: RP COMMUN #16 | Feat: Julien, Atlas   

Revenir en haut Aller en bas
 

RP COMMUN #16 | Feat: Julien, Atlas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Invitation au souper de julien cassart
» RMC Julien Cazarre .
» [Edition Atlas]Problème Elfes
» Edition atlas N°66
» Julien Vogel... [Archer & Emissaire des nains]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
υɴтιl dαwɴ™ ↠ cнαpιтre 1 :: Ville de Blackwood Mountains :: Peak of the eagle :: Veterinary clinic-