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 RP COMMUN #12 | Feat: December, Zelda

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MessageSujet: RP COMMUN #12 | Feat: December, Zelda   Dim 6 Nov - 5:04


RP COMMUN
#12

Une petite parenthèse

- Vous devez respecter l'ordre de postage. Si un membre devient inactif, le mdj se chargera de le dégager, proprement, pour vous. N'attendez pas le mdj dans l'ordre de postage, il viendra vous offrir des effets papillons et péripéties de temps en temps. Puisqu'il s'agit d'un sujet commun, si vous êtes inactif dans ce dernier (le faites attendre plus de deux semaines), vous serez retiré du sujet (sauf en cas d'absence signalée)
Pour relire les explications: c'est ici

NB: NE POSTEZ ICI QUE SI NOUS VOUS DIRIGEONS VERS CE SUJET SVP


Votre rp commun

Le brouillard, tu n'as jamais aimé et pourtant, te voilà à l'extérieur de chez toi, te dirigeant vers ta boite aux lettres. Lorsque tu as emménagé ici, tu n'as pas fait attention mais maintenant, tu ne comprends pas pourquoi cette dernière est si loin de ta porte d'entrée. Tout près de la rue, directement sur l'étendue verte qui se fait appeler herbe et ce, 356 jours par années. Tu aimerais bien la changer de place et tu y penses grandement maintenant. Mais bon, tu attendais du courrier depuis ce matin et lorsque tu es passé devant la vitre, tu as remarqué que quelque chose se trouvait dans ta boite aux lettres. Surement que ce que tu souhaitais. Espérant ne pas être sorti pour une connerie, tu t'es dépêché de te rendre à cette dernière, le coeur battant. Lorsque tu as ouvert ton courrier, tu as fait la moue. Ce n'était pas ce que tu voulais, ce que tu attendais. Dommage, tu es sorti pour rien ce soir, tu devras donc attendre demain.

D'un pas sans grâce, tu retournes chez toi, sans te presser. Tu traînes des pieds un peu, déçu et peut-être même découragé de toute cette histoire. Sortir la nuit, avec le brouillard, en pyjamas, tu ne veux plus le faire. Tu aurais préféré réaliser avant que tu avais du courrier ou, limite, réaliser avant que ce n'était pas ce que tu attendais. Tu vas devoir attendre encore une fois, ce qui te mets un peu en colère. Et lorsque tu réalises que tu as oublié tes clés à l'intérieur de ton domicile et que la porte est verrouillée, ceci te met encore plus en colère. Tu bouillonnes, tout simplement. Tu n'as pas l'intention de dormir dehors, ça non. Surtout pas lorsque tu entends un grand cris, suivit de pas de course. Et ceci se rapproche dangereusement de toi, tu le sens. Quoi faire ? Te retournant, tu ne vois rien, tu entends uniquement quelque chose qui se rapproche assez rapidement, mais avec tout le brouillard, c'est impossible pour toi de comprendre ce qui se passe. Te coucher en boule et attendre est un choix. Essayer de trouver une fenêtre ouverte et entrer chez toi aussi. Quel choix, entre les deux, prendras-tu ?
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MessageSujet: Re: RP COMMUN #12 | Feat: December, Zelda   Ven 11 Nov - 14:13

Ce soir-là, le petit village de Blackwood Moutains se retrouvait à nouveau submerger sous un brouillard épais, ce qui n'avait rien d'étonnant, tous s'étaient rendu à l'évidence: l'hiver était de retour. Au fil de la soirée tout se recouvrait de gris, le jardin du voisin pourtant considérablement agrémenter de bosquets de fleurs de toutes sortes disparaissait dans le néant inquiétant, la cime des montagnes protégeant fièrement la ville devenait invisible, elles aussi avaient disparues dans l'abîme de l'hiver, elle fallait attendre demain pour espérer en voir le sommet. Même si, depuis toutes ces années à Blackwood, Zelda s'était contrainte à s’accommoder de tous ces aléas climatiques accompagnant l'hiver, elle ne s'était jamais résolu à apprécier le spectacle peu commun qui s'offrait à elle. Elle observait paisiblement la ville disparaître, se fondre dans le décor, comme si un peintre mécontent de sa toile décidait dans un élan de colère de la badigeonnait d'un vernis grisâtre ne laissant plus aucune place pour le moindre segment de couleur, la moindre parcelle de lumière.

"Il ne manquait plus que ça..." soupira-t-elle. Elle détourna le regard de sa fenêtre qui quitta sa cuisine tout en attrapant au vol un paquet de cigarettes qui traînait sur son buffet: elle avait pour habitude de laisser par-ci et par-là des paquets entiers qu'elle entamait puis qu'elle abandonnait ainsi, la maison était truffée de paquets Malboro Light, mais peu importe, elle ne pouvait se résoudre à abandonner ses vieilles habitudes. Elle alluma une cigarette à l'aide de son briquet qu'elle rangea dans la poche de son peignoir, puis du bout des doigts la porta jusqu'à sa bouffe, elle inspira longuement puis en rejeta une fumée semblable au brouillard extérieur qui s'évapora peu à peu dans son sillage. Dans le salon elle hésita quelque instant avant d'allumer la télévision, qu'elle éteignit presque aussi vite. Elle n'avait pas envie de regarder de films ou même une de ces émissions culturelles qu'elle affectionne tant, celle où personne n'écoute personne, où le présentateur perd sa patience, où ça finit toujours en esclandre. Elle n'avait envie de rien, tout cela l'énervait. L'ex-chanteuse qu'elle était ne supportait pas de se voir ainsi, elle avait flâné ainsi toute la journée, vagabondé dans les rues de Blackwood Moutains, elle avait dédaigné se rendre à la maison de retraite, son rendez-vous quotidien avec ses 'amis' les résidents dont elle prend plaisir à se jouer: hors de question se rendre là-bas. Depuis quelque temps, Zelda avait en tête l'idée de monter un spectacle, accompagnée des pensionnaires, quelque chose de spectaculaire, comme elle sait si bien le faire. Seulement, depuis sa demande, elle était sans nouvelle du directeur qui lui avait pourtant promis de donner suite à sa demande dans les plus brefs délais: depuis quand faisait-on patienter Zelda, comment pouvait-il se permettre ? Certes, elle aurait pu aller se rendre à son bureau, la confrontation était sans doute le meilleur moyen de convaincre indécis.

Au milieu de son salon, elle broyait entre ses doigts les restes de cigarettes, fixant au loin la clôture de son jardin, délimitant le monde des vivants du néant. Parfois, elle apercevait des flashs de lumières, les éclairages des voitures qui passaient par-là, même si elles se faisaient de plus en plus rare en cette fin de soirée. Cependant, cette fois-ci le véhicule sembla stationner devant chez elle. "Mais qu'est-ce qu'il fait celui là ?..." murmura-t-elle en s'avançant davantage. En quelque instant, la voiture redémarra aussi sec, elle écoutait le vacarme émit par le moteur s'éloignait de plus en plus jusqu'à devenir inaudible. C'est là, les yeux vissés sur son portail, qu'elle aperçut une forme blanchâtre dépassait de sa boîte aux lettres. Ni une, ni deux, elle songea à son projet de spectacle: bien sûr qu'il lui avait répondu, mais par voie postale, ce à quoi elle n'avait pas pensé. N'hésitant pas une seconde malgré la météo, elle enfila une large veste de laine par dessus son peignoir, chaussa ses pantoufles et se dirigea en direction du portail. Elle se sentait lui pousser des ailes, tout son corps tremblait d'excitation, elle ne se rendait même plus compte du brouillard, de la nuit noire, elle dévala l'allée centrale quatre à quatre et tira sauvagement sur le bout de lettre qui dépassait. Elle déchira l'enveloppe sans faire attention au tampon visible sur sa face. Elle en sortit une feuille jaunâtre et sa mine se décomposa: une lettre lui annonçant qu'elle pouvait dès à présent, et pendant encore deux mois, bénéficier de -20% sur tout l'électroménager dans un magasin de la région. Elle chiffonna le message entre ses mains et le fourra dans sa poche. "Merde ! Merde ! Merde !" D'un pas vif elle fit le chemin inverse jusque sa maison. Mais pourquoi ne lui avait-il toujours pas répondu ? Cela faisait déjà une semaine. Comment peut-on hésiter à un confier un projet tel que celui-ci à une experte comme elle. Sa main agrippa la poignée de la porte d'entrée cependant elle sembla lui résister. Elle ré-essaya deux ou trois fois, tenta en vain de forcer avec corps tout en faisant attention à ne pas se salir. Il n'y avait rien à faire: elle était bloquée dehors. Instinctivement elle glissa sa main dans sa poche droite ou elle effleura son briquet fétiche qu'elle portait toujours sur elle ainsi que la boule de papier, cette foutue lettre, elle fouilla sa poche gauche et elle réalisa, dépitée, qu'elle n'avait aucun paquet de cigarettes sur elle. La poisse, quand elle vous tient, elle ne vous lâche plus. Elle s'éloigna de quelques pas de l'entrée et jugea d'un regard rapide sa maison. Elle songea rapidement à une fenêtre qu'elle aurait peut-être pu laisser ouverte, mais non c'était impossible, ce n'était pas dans ses habitudes. Que pouvait-elle bien faire maintenant ?

Le vent commença à se lever, de brèves rafales soulevèrent la robe de chambre de Zelda, elle sentait ses poils se hérissés, elle se mit à greloter. Elle regrettait d'être sortie, tout ça pour cette stupide publicité. Perdue dans ses pensées, ses futurs projets de vengeance envers le directeur de la maison de retraite, elle ne porta pas attention au bruit strident qui venait de percer l'air frais de Blackwood Mountains. Le vent souffla  à nouveau, avec encore plus d'entrain. Elle resserra un peu plus la veste sur son peignoir mais il n'y avait rien à faire, elle était gelée. Alors qu'elle se dirigeait vers la maison de son voisin, comptant y demander de l'aide, elle s'arrêta net lorsqu'elle entendit un bruit. Le souffle du vent fouetta son visage aux traits crispés. Elle pinça ses lèvres et s'approcha davantage de la rue, elle ne voyait rien, le brouillard masqué toute la visibilité. Un bruit de froissement la fit se retourner: il n'y avait rien. Elle recula de quelques pas, manquant de trébucher. D'étranges bruits venaient en provenance de la rue, plus bas vers le bourg. A la hâte elle rejoignit la maison, décidée à trouver une entrée, à vérifier toutes les fenêtres. Elle se sentait suivie, se retourner fréquemment pour vérifier que personne n'était derrière elle, il n'y avait toujours personne dans la rue, du moins de ce qu'elle pouvait voir. Arrivée devant sa porte, son pied se dégagea de sa pantoufle et elle trébucha sur la marche. Elle tenta en vain de se rattraper et s'affala au sol. Elle se retourna sur le dos et aperçut une forme se rapprocher. Elle savait bien que quelque chose la suivait.

"Qui est là ?" s’exclama-t-elle.
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