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 RP COMMUN #8 | Feat: MOLLY, SOLENNE

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MessageSujet: RP COMMUN #8 | Feat: MOLLY, SOLENNE   Jeu 3 Nov - 18:18


RP COMMUN
#8

Une petite parenthèse

- Vous devez respecter l'ordre de postage. Si un membre devient inactif, le mdj se chargera de le dégager, proprement, pour vous. N'attendez pas le mdj dans l'ordre de postage, il viendra vous offrir des effets papillons et péripéties de temps en temps. Puisqu'il s'agit d'un sujet commun, si vous êtes inactif dans ce dernier (le faites attendre plus de deux semaines), vous serez retiré du sujet (sauf en cas d'absence signalée)
Pour relire les explications: c'est ici

NB: NE POSTEZ ICI QUE SI NOUS VOUS DIRIGEONS VERS CE SUJET SVP


Votre rp commun

Ignorant si le garage le plus proche est toujours ouvert ou non et ce, même si le soleil est couché, tu te diriges dans cette direction. Quelqu'un t'as remis ses clés, te demandant de lui rendre service, sans même savoir si tu sais conduire ou non. Peu importe après tout, il t'as promis de te payer grassement pour ton aide. Quoi de mieux que de faire de l'argent facile ? Tu n'y a donc vu aucun inconvénient et c'est avec l'esprit tranquille que tu décides de t'approcher du garage. Comme tu le pensais, la porte est verrouillée, tout est calme à l'intérieur. Meilleur chance la prochaine fois... Seulement, tu t'aperçois que la vitre est restée ouverte et que quelque chose bouge dans un coin sombre de la pièce. Y a-t-il encore quelqu'un ? Après avoir frappé un moment, personne ne vient t'ouvrir, mais ce petit quelque chose continue de bouger dans un coin. Tu ne sais ce que c'est, tu ne peux le distinguer et ceci t'effraie un peu. Si c'était une personne, cette dernière t'aurais montré signe de vie en entendant tes coups donnés à la porte, non ?

Reculant de quelques pas, tu décides de faire le tour de la bâtisse, cherchant une autre façon d'entré. Et c'est là que tu vis ce qui t'empêcha de continuer ton chemin. Un animal sauvage te bloque le passage. Quelqu'un chose de gros, mais tu ne sais pas exactement ce que c'est. Un chien peut-être ? Si c'est le cas, il est vraiment énorme. Ce ne peut donc pas être un chat ou un petit renard perdu. Marchant d'un pas rapide, tu retournes sur tes pas, retournant vers la fenêtre ouverte du garage. Deux choix s'offrent à toi et tu dois prendre une décision assez rapidement. Passer par la fenêtre et t'aventurer dans la noirceur presque totale ou bien, décider d'affronter l'animal qui se rapproche de ta personne. Par contre, tu te souviens que quelque chose se trouvait dans la bâtisse, juste devant toi. Et tu sais très bien que ce quelque chose y est toujours, puisque tu viens de le voir ce déplacer vers la droite. Quoi faire ?
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MessageSujet: Re: RP COMMUN #8 | Feat: MOLLY, SOLENNE   Jeu 3 Nov - 21:29


Elle n’aurait jamais dû accepter de rendre service à ce vieux papy qui lui avait sauté dessus à la fermeture de la clinique, elle s’en rendait compte maintenant qu’elle se retrouvait devant la porte fermée du garage, n’ayant comme seule réponse à ses coups sur la porte que l’écho de ceux-ci dans l’entrepôt définitivement vide. Mais, elle était comme elle était, et le petit vieux boitillant, des lunettes à doubles foyers aux yeux, lui avait fait de la peine avec son histoire qui ne tenait pas debout, sans doute était-il pudique de ses faiblesses et son incapacité à conduire son tas de ferraille pour ce qui semblait être une dernière révision avant de rendre l’âme, comme son propriétaire. Elle était prête à repartir, sans vraiment savoir où déposer la voiture, s’imaginant déjà sonner à toutes les portes pour affronter le regard empli de plaintes du vieux, mais, alors qu’elle allait ouvrir la portière, un bruit à l’intérieur du garage lui fit notifier une fenêtre restée entrouverte, sans doute assez grande pour qu’elle y passe, mais elle n’avait plus l’âge de toutes ces acrobaties là. « Bonsoir ? » Elle pouvait voir une ombre, sûrement quelqu’un, bouger à l’intérieur, mais sans faire attention à elle, sûrement un des mécanos en train de ranger l’atelier, des écouteurs bien enfoncés dans les oreilles devaient être la raison de son manque de réponse. « Bonsoir ? » réessaya-t-elle, essayant tant bien que mal de plisser les yeux pour s’accommoder à l’obscurité de la pièce, en vain. Pas prête à se démonter, au contraire, Molly prit l’initiative de faire le tour de la bâtisse, se souvenant vaguement d’une porte de service à l’arrière, la dernière fois qu’elle avait amené l’une des voitures familiales ici, c’est à dire, il y a une éternité – sans doute devrait-elle regarder les papiers du contrôle technique un jour, avant qu’un policier ne le fasse pour elle et lui donne une belle amende. C’était étonnant qu’elle n’ai aucune note sur ses divers agendas, électroniques ou papiers, pour lui rappeler cette échéance, mais c’était sans doute quelque chose qu’elle ferait plus tard, après être rentrée et avoir fait à dîner à ses deux monstres, toujours incapables de se nourrir sans leur mère adorée à leur âge.

Elle tourna rapidement des talons quand, dans la petite ruelle adjacente au garage, pour accéder à l’arrière-cour, elle aperçu une espèce de chien énorme reniflant les quelques poubelles qui trônait là. Elle n’avait même pas envie de savoir ce que ça pouvait bien être, d’abord, parce que dès qu’un chien lui arrivait au-dessus de la taille, elle avait peur de se faire mordre, et elle et son petit gabarit ne pouvait pas lutter contre une mâchoire qui pouvait engloutir sa tête d’un seul aboiement, ensuite et surtout, parce que les animaux errants étaient dégoûtants. Bien sûr, les vidéos de chiens abandonnés qu’elle pouvait trouver sur internet et leur sauvetage par d’héroïques bénévoles la faisaient pleurer, comme tout le monde, mais quand c’était elle qui était confrontée à ce genre de chose, Molly ne savait jamais quoi faire. Elle n’avait rien à lui donner à manger pour l’appâter, et avait tout simplement peur d’attraper une maladie si la bête décidait de s’énerver pour elle, et, vue la taille de la bestiole, elle avait aussi un peu peur de se faire arracher un bras ou mâchouiller une jambe. Tant pis, elle allait devoir retrouver la souplesse de sa jeunesse pour passer dans cette petite fenêtre entrouverte, encore frissonnante de ce chien errant – où peut-être était-ce un ours ? Elle savait que ceux-ci descendaient dans les villes pour se nourrir, mais était incapable de se rappeler si la forêt de Blackwood en abritait ou non. Arrivé devant la fenêtre, elle pouvait encore voir l’ombre s’affairer à l’intérieur, indifférente au bruit qu’elle pouvait faire. Tant pis, ni une ni deux, elle bascula ses jambes à l’intérieur du garage, pensant naïvement qu’il fallait mieux être dedans que dehors.
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MessageSujet: Re: RP COMMUN #8 | Feat: MOLLY, SOLENNE   Ven 4 Nov - 11:32

Ta voiture n’est pas très grande, pas très belle, pas très neuve non plus. Une vieille Twingo des années deux mille que tu as eu à prix cassé il y a deux ans de cela. Et pourtant, tu l’adores, ta vieille bicoque. Elle t’emmène d’un point a à un point b, possède certes quelques problèmes de chauffage en hiver et des problèmes de climatisation en été… Mais tu l’entretiens ta voiture, Solenne. Récemment, tu as entièrement refait la peinture de la carrosserie, lui donnant un air presque neuf et une belle couleur bordeaux métallisé. Au rétroviseur central, pendouille une petite peluche en forme de pingouin. Dans la boite à gants, s’entassent mouchoirs, vernis, et de nombreux tickets de carte bleu. Et enfin, il y a quelques jours, tu as pu changer le pare-brise fendu suite à quelques gravas tombant de la montagne pendant une sortie.
Sur le moment, la note te paraissait élevée, mais n’est-ce pas le prix à payer pour du travail bien fait ? Mais un coup d’œil de la part d’un de tes patrons et le verdict tombait : « Tu t’es fait arnaquée, Lenne. » Ni plus, ni moins. La facture sucrée par un garagiste véreux qui t’a pris pour Crésus parce que ce jour-là, tu amenais certes ta vieille Twingo, mais tu portais aussi cette robe Valentino, vestige de ta vie New Yorkaise financée par tes parents.

Le problème, Solenne, c’est que tu n’aimes pas qu’on te la fasse par derrière. Ton orgueil déprécie particulièrement de se faire entuber et, pendant toute ta journée de travail à la clinique, tu ne penses qu’à ce moment où tu vas débarquer au garage de cet escroc pour réclamer ton argent. Argent durement gagné par de longues heures de travail et des économies. Hors de question de le laisser s’en tirer comme ça. Au préalable, tu es passé chez un autre garagiste pour demander un devis, constatant que la différence s’élève à plus de cent dollars. Cent dollars ! C’est le budget de tes courses mensuelles, ou des prochains vaccins de Romeo.

Mais tu termines tard ce soir, Solenne, et quand tu arrives au garage, c’est pour te rendre compte qu’il est déjà fermé. Ce n’est guère cela qui t’arrêtera : tout aussi froussarde que tu es, tu n’en restes pas moins déterminée et c’est poussée par ton orgueil et ta témérité naissante que tu décides sans vergogne de t’introduire dans le garage. Pour cela, tu fais le tour de la bâtisse et ton regard nuancé accroche finalement une fenêtre qui semble plus bancale que les autres. Refermant ta veste de cuir et attachant tes cheveux, te félicitant au passage de ne pas avoir mis de talons aujourd’hui, tu sors un stylo de ta poche et pousse la fenêtre de biais pour pouvoir passer l’objet dans l’interstice et faire sauter le loquet. Retenant une exclamation de victoire, tu prends appui sur un vieux carton et te glisse par la fenêtre ouverte.

Tes semelles heurtent le béton poussiéreux du garage dans un bruit étouffé et tu restes immobile quelques instants. Pas un bruit. Pas une lumière. Pas un mouvement. Le garage est bel et bien désert. Sourire narquois sur le coin de ton doux visage, Solenne, tu sors ton smartphone pour utiliser la fonction lampe torche et te repérer dans le garage.
Evidemment, le tiroir-caisse est vide, mais tu imagines cependant mal le patron posséder un coffre hautement sécurisé pour y mettre la recette journalière. Dans un coin, Solenne, tu remarques une porte. Sans doute menant au bureau où doit se trouver l’argent que tu cherches. Ton argent. Tu n’es pas quelqu’un de malhonnête, Solenne, surtout depuis que tu comprends quel point il est dur de gagner sa vie par soi-même, et tu n’as pas l’intention de prendre plus que ce que l’autre t’a volé. En guise de preuve et de remerciement, tu comptes bien laisser le devis fait à l’autre garage et qui atteste de la différence de facture. On n’est pas dans une pub d’assurances avec la devise « si vous trouvez moins cher ailleurs, on vous rembourse trois fois la différence » et tu ne prendras que ce qui t’appartiens. Cent dollars, ni plus, ni moins.
Est-ce que tu essaies de te convaincre que, malgré l’entrée par effraction, tu es une personne honnête ? Un robin des bois personnel ? Sans doute, Solenne, mais qu’importe. Tu dois trouver le moyen d’ouvrir cette porte et ici, ce ne sont pas les outils qui manquent.

Alors que tu t’affaires à chercher de quoi ouvrir la porte du bureau sans trop faire de dégâts non plus, un bruit t’interpelle vers la fenêtre par laquelle tu es entrée, et que tu as laissée ouverte. Tu étouffes un juron entre tes dents, Solenne, hésitant à te cacher ou attraper le pied de biche qui repose contre le mur à côté de toi. D’abord, tu éteins la lumière de ton téléphone et, finalement, tente de te cacher. Pour ce faire, tu te glisses sous une voiture surélevée par des tréteaux. Tu pries pour que ces trucs soient bien solides, Solenne. Tu pries pour que ce ne soit ni le garagiste, ni un flic. Tu pries pour que la personne s’en aille rapidement. Tu pries pour qu’elle ne voit pas les traces de tes pas dans la poussière. Tu pries, Solenne, comme une petite fille au cœur tambourinant et qui voudrait bien être moins froussarde.
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MessageSujet: Re: RP COMMUN #8 | Feat: MOLLY, SOLENNE   Sam 5 Nov - 23:12

Malgré les longueurs qu’elle s’évertuait à avaler dans l’eau chlorée, elle n’avait plus la souplesse de sa jeunesse, et ressentait dans le mollet droit une douleur aiguë. Bon sang  Molly pensa-t-elle, prête à se sermonner comme si elle était un de ses propres enfants, persuadée de s’être froissée un muscle. Elle n’était pas du genre à se casser facilement en deux malgré sa petite taille et sa silhouette longiligne, mais les situations comme celles-ci étaient toujours celles où elle arrivait à s’abîmer. Il fallait qu’elle essaye de pénétrer illégalement dans un garage pour se faire mal à la jambe, preuve que sa vie était si banale qu’il ne fallait qu’une ombre d’aventure pour la rendre fébrile et vulnérable. Avec des petits gémissements, elle se frotta la jambe quelques instants, la chaleur dissipant la douleur du faux mouvement, la rassurant sur l’état de son mollet, elle pourrait au moins repartir d’ici sans avoir à appeler quelqu’un pour venir la chercher et lui poser des questions quant à sa présence ici. Quoi qu’en y réfléchissant, elle n’était pas sûr que les bus passent encore à cette heure-ci. Tant pis pour son fils, elle n’avait aucun scrupule à le déranger maintenant qu’il avait décidé de se prendre une année pour réfléchir, elle y voyait plus là une année à se détendre, à profiter d’une vie où il n’avait rien à payer pour en profiter.

Sortie de ses pérégrinations mentales, Molly finit par tenter, tant bien que mal, de voir quelque chose dans le garage bien sombre, pliant ses yeux pour s’accommoder à l’obscurité, en vain. Elle chercha quelques instants des interrupteurs pour activer les néons du plafonds, mais les murs étaient nus, rien d’autre que quelques caisses dans lesquelles elle butait, laissant échapper des « aïe » et autres « ouch » pour signifier sa douleur. Plus rien ne semblait s’agiter à part elle, si bien qu’elle se demandait si elle avait vraiment aperçu quelqu’un bouger ici plus tôt, ou si ça n’avait été que le fruit de son imagination. Ou pire, quelqu’un qui n’avait rien à faire ici. Un voleur ? Un jeune qui avait besoin d’une pièce pour sa voiture ? Soudainement consciente du danger, elle sortit son téléphone, prête à appeler la police, avant de se rappeler qu’elle aussi, était entrée ici par effraction. Enfin, la fenêtre était ouverte. Mais, même si elle n’avait forcé aucune porte, elle n’était pas sûre que son joli sourire réussisse à convaincre les policiers de la laisser partir, tous n’étaient pas aimable dans le coin. Son portable entre les mains, elle soupira, regrettant d’être aussi conciliante avec quiconque lui demandait un service avec un grand sourire. Ça t’apprendra, tiens, bêtasse pensa-t-elle tout en activant le flash de son téléphone, essayant, encore une fois de rentrer en contact avec la personne qu’elle pensait avoir vu quelques instants plus tôt, hésitante cette fois. « ...Bonsoir ? » tenta-t-elle, avançant pas à pas, éclairant autour d’elle, se rapprochant d’étagères, d’établis sur lesquels étaient jonchés des outils qu’elle n’avait jamais vu auparavant – elle avait choisi mécanique du corps en prenant médecine, ce n’était pas pour s’intéresser à comment réparer des voitures. « Eh oh ? » lança-t-elle encore, prête à sursauter, crier, partir en criant si on lui répondait, commençant à trembloter qu’on ne lui réponde pas. Alors quoi, elle était tombée sur un gosse terrifié à l’idée d’être surpris, ou alors était-ce un psychopathe caché dans l’ombre, prêt à lui défoncer le crâne à coup de pied de biche ? Elle était trop loin de la fenêtre pour repartir discrètement maintenant, commençant à douter son acuité quand, au détour de quelques tréteaux et d’une voiture surélevée, elle aperçu l’ombre. Pas vraiment l’air d’être un voleur, loin de là. Ou alors, cette gamine n’avait clairement pas la tête de l’emploi. « Et toi là bas, sous la voiture ! » Molly avait la voix dure, une main sur ses hanches, prête à sermonner comme si elle venait de surprendre quelqu’un en pleine bêtise. « On ne t’a jamais appris à répondre quand on te dit bonsoir ? » Elle se rapprocha de la jeune fille, rassurée de savoir que celle-ci ne lui ferait sûrement pas de mal – même si elle essayerait. « Qu’est-ce que tu fais ici ? » Si elle n’avait pas une tête de voleuse, elle avait encore moins l’air d’être une garagiste. Molly non plus, mais pour l’instant, c’était elle qui posait les questions.
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MessageSujet: Re: RP COMMUN #8 | Feat: MOLLY, SOLENNE   

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